Blog de voyage

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Rio de Janeiro, cidade maravilhosa

Pour vous mettre dans l’ambiance, c’est ici.

Aujourd’hui, il pleut, il pleut même beaucoup, après trois jours de soleil intense et une température dépassant les 30°. Comme chez nous, les agriculteurs attendaient la pluie depuis longtemps.

C’est l’occasion de trier les photos et de mettre en ligne notre premier blog-reportage sur Rio.

Difficile d’évoquer Rio, alors que la ville, sa baie, ses collines, ses jardins, son Christ rédempteur, son Pain de sucre, ses plages et l’immense stade de Maracanã ont été sur tous les écrans, depuis que s’y sont succédé les Journées mondiales de la jeunesse, la Coupe du monde de foot, les Jeux olympiques…

On peut simplement dire que c’est sans aucun doute l’un des plus beaux sites naturels au monde : une vaste baie, la baie de Guanaraba, protégée de l’Océan par une longue presqu’île, la presqu’île d’Urca, abrite les quartiers anciens de Rio (Centro, Lapa, Santa Teresa, Botafogo, Flamengo), tandis que les quartiers plus récents (Leme, Copacabana, Ipanema, Leblon) sont ouverts sur l’Atlantique. Le paysage est constitué de multiples collines luxuriantes et de longues plages de sable blond.

Sur les flancs des collines se trouvent les favelas, qui représentent environ 1,5 million d’habitants sur une population totale de 6,5 millions (aire urbaine : 12 millions) ― on est loin des chiffres de nos villes européennes ! Les nouveaux arrivants s’y regroupent dans de petites communautés habitant des baraques plus ou moins précaires, surpeuplées, et jouissant d’une organisation interne. Pour préserver l’image de Rio, nous a dit un Norvégien employé par une ONG qui travaille avec des associations locales, la police organise des raids dans ces quartiers et ça se termine par des tueries. Rio est la seule grande ville, dit-on, où les pauvres regardent les riches d’en haut.

Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien.

À la Caixa cultural, où se déroule l’exposition Picasso (toiles et sculptures provenant du musée parisien), il n’y avait pas moins d’une cinquantaine de gardiens pour sécuriser les lieux. Nous avons mis en ligne quelques œuvres du maître pour rompre avec les paysages.

Pas d’insécurité apparente malgré un niveau de criminalité élevé. Il faut dire que la police est partout. On évite juste les lieux déserts (le centre ville le dimanche) ou surfréquentés (les plages en fin de semaine). Les Brésiliens sont, ici comme ailleurs, des gens charmants, de commerce agréable, toujours prêts à rendre service.

Le site de la baie de Guanabara fut découvert en janvier 1502 par les Portugais. La baie a donné Rio (sans doute Ria à l’origine) et le mois de janvier a fourni Janeiro. La ville a perdu son statut de capitale du Brésil au profit de Brasilia en 1960. On appelle les habitants des Cariocas, « maison de l’homme blanc » en langue tupi.

Notre « hotelinho » (petit hôtel) se trouve dans le quartier d’Urca, un quartier « in » blotti derrière la sombre falaise du « morro d’Urca » (colline d’Urca), en face de l’immense zone de mouillage de Botafogo. Ainsi, le contact avec la navigation est maintenu et nous occupons un endroit stratégique entre la ville et les plages.

Andreas, notre hôte originaire de Hambourg et brésilien d’adoption, prépare des petits déjeuners délicieux, avec des fruits, des confitures exquises, des gâteaux, des beignets, des omelettes aux herbes, du yaourt…, de quoi nous donner assez d’énergie pour courir d’un bout à l’autre de Rio toute la journée.

Nous avons beaucoup sillonné la ville : les quartiers d’Urca, de Botafogo et de Flamengo, le Pain de sucre, le Centre culturel, le Christ rédempteur, les plages et les rues de Copacabana et d’Ipanema, le Lagoa, grand lac intérieur, le Musée d’art moderne, le centre ville…

7 novembre : Demain, taxi à 6 h pour rejoindre la gare routière et notre autocar vers Ouro Preto dans la région des Minas Gerais, deuxième étape de notre voyage. Un autre reportage sur Rio viendra lorsque ce sera possible. Bon courage à ceux qui affrontent la neige et des températures hivernales ; ici, nous avons de nouveau le soleil et 30°… enfin, nous avions, ça vient juste de se gâter : éclairs, tonnerre et trombes d’eau !

5 commentaires

  •    Répondre

    J’espère que vous êtes remis du décalage et que vous profitez du dépaysement.
    J’ai l’impression que oui.
    Dans l’attente des premières photos pour qu’on voyage aussi un peu.
    Bisous
    Vincent &co

  •    Répondre

    Voilà, c’est fait ! Enfin, au moins un début. Bisous. M et P

  •    Répondre

    On a bien un Rio(z) en Franche-Comté mais le site est un peu moins attractif et les belles brésiliennes sont rares…
    Profitez bien de ces lieux impressionnants.
    Bises

  •    Répondre

    Coucou papy & Michèle !
    J’aimerais tellement être avec vous, pour profiter de tous ces beaux paysages et de l’ambiance survoltée de Rio ! Vous avez déjà bien arpenté les rues à ce que je vois et les photos sont très jolies.
    Je vous fais de gros bisous,
    Orane

  •    Répondre

    Gros bisous de la cidade maravilhosa, que nous n’aurons fait que survoler en l’espace d’une semaine et que nous quitterons mardi pour nous rendre à Ouro Preto.
    Console-toi : tout a une fin … et un début.

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